dimanche 7 août 2022

Restants de Chicago

En ce dimanche trop chaud, j'ai regardé (distraitement) le film Ferris Bueller's day off, film qui me fait bien rire. Pourquoi? Parce que j'avais vu une affiche, en haut de la Willis Tower, à Chicago, qui disait qu'une partie du film avait été tournée là.


 
Faque j'ai décidé de regarder le film, juste pour voir ce qu'on y montrait de la ville. J'ai été assez servie. Y'a des grands bouts où Chicago est filmée, montrant ses beaux édifices. Ça m'a fait sourire. C'est tout.

jeudi 4 août 2022

Constats après 4078 kilomètres

4078 kilomètres. C’est ce que j’ai parcouru en un peu plus de deux semaines. C’est sûr que ça a l’air beaucoup (ce l’est sans doute...), mais j’ai pris deux jours pour me rendre à Chicago, puis deux jours pour revenir de Détroit, chaque fois avec une journée qui rend les fesses plates. Prix de l'essence? Pas si pire. À la fin, ça ne me coutait pas 50$ pour faire le plein (autour de 10 gallons américains) alors qu'ici, avant de partir, j'ai fait des pleins à 80$... ce qui me faisait dire: «Je viens-tu de mettre 80 piasses de gaz dans une Mazda 3, moi, là?»

Ne pas avoir Azarius m’a obligé à coucher ailleurs (je sais qu’il va me le pardonner!) Alors, tant qu’à aller à l’hôtel, j’ai fréquenté des Airbnb. J’ai déjà dit que, en principe, j’aime la formule: on part de chez soi et on laisse la maison ou l’appartement à des inconnus. C’est le même principe que les échanges de maison que je fais avec bonheur depuis tant d’années: pendant que je suis chez des étranges, ces mêmes étranges sont chez moi. Un genre de «je te gratte le dos, tu me grattes le dos». Mais, Airbnb a été déviargé de son sens premier (comme Uber et autres patentes du genre). Maintenant, des gens qui possèdent des logements les retirent du marché locatif (pour des locataires à long terme) pour en faire des logements à louer sur Airbnb, beaucoup plus rentables, financièrement. C’est ça qui me gosse solide. Je ne sais pas comment se porte le marché locatif à Bay City (y a-t-il pénurie?), mais Donald avait un immeuble de 11 logements, tous offerts sur Airbnb. De toute évidence, il en fait le commerce. Mais est-ce que ces 11 logements pourraient être utiles à des Bay Cityens (ou des Bay Cityois) qui cherchent à se loger? En quatre nuits, j’ai probablement payé pas loin de ce que couterait le logement pour un mois complet. C’est diablement rentable, quand on y pense. Je pense à d’autres logements, plus grands, qui attirent plusieurs personnes dans un même logement et où on fait la fête, au détriment des gens qui habitent vraiment dans l’édifice ou dans le quartier. Ça met une pression indue sur le monde ordinaire, je pense.

Bon, tout cela étant dit, j’ai pilé sur mes valeurs et je me suis pris trois Airbnb pour ce séjour.

Des trois endroits que j’ai fréquenté, c’est celui de Chicago qui était le plus intéressant. Grand, éclairé. Mais il manquait de tables! Un dessus de meuble dans l’entrée pour déposer les clés, un petit pupitre dans le salon qui tournait le dos à tout (je l’ai reviré pour qu’il fasse face à la télé et à l’appartement), pas de table ou de meuble dans la chambre pour déposer le linge sorti de la valise (j’aurais mis un meuble à la place du divan dans la chambre) et pas de table... dans la cuisine alors qu’il y avait de la place pour une petite table au centre. Il y avait une table dans la petite pièce à l’arrière, mais comme la table là était trop grande, les deux chaises étaient du même côté et faisaient face au mur. Perso, manger et travailler à l’ordi dos au reste de l'apparte et face à un mur, très peu pour moi. Ça manquait «d’organisation» pour recevoir le monde. Je l'ai dit à Erin qui était très contente de mon commentaire; ça a l'air que personne n'en avait parlé avant...
Heureusement qu’il y avait un stationnement le long de la maison, parce qu’on ne pouvait pas stationner sur la rue pendant le jour. C’était aussi un peu trop loin du train (15 minutes de marche) pour être agréable. Dans l’absolu, si on va travailler, ça va de marcher 30 minutes par jour. Mais quand on passe la journée à visiter et à marcher à Chicago, les 15 minutes de marche, au retour à la maison, sont de trop dans la journée...
Évidemment, les appartements plus près du centre-ville sont plus chers, c’est pour ça que je me suis expatriée en banlieue. Cinquante minutes de train, c’était correct. C’est vraiment les 15 minutes de marche qui m’ont achevé... le premier soir. Parce qu’après, je suis partie en voiture que j’ai stationné plus près de la gare de train!
J’aurais pu – mais ce n’était pas une question importante – être « de ce côté-ci » de Chicago. Quand je suis arrivée, le mardi soir, j’ai dû traverser Chicago au complet parce que j’étais de l’autre côté de la ville. Et quand je suis partie, le lundi matin, j’ai dû retraverser Chicago parce que je revenais sur mes pas. Comme si j’avais pris un appartement à Pointe-aux-Trembles, alors que j’arrivais par Toronto et que je repartais par Toronto. Dans ces conditions, tu prends un appartement à Lachine! Ben, même affaire à Chicago. Mais c’est beau, Chicago, même pogné dans le trafic.

L’appartement à Bay City était bien situé (en plein centre-ville sur la rue Center, devenue piétonne pour l’été). Malgré les interdictions de stationner, c'était stationnable! Donald m'avait dit que la ville n'a pas d'employés pour venir donner des contraventions, alors les limites de 2h ou de 4h ne s'appliquent pas! Comme la ville n’est pas très grosse, ça allait: la partie piétonne faisait 4 coins de rues. Il y avait des restos sur la rue, c’était bruyant mais supportable. L’appartement était chouette, drôlement divisé. En fait, il n’y avait pas de fenêtre dans la grande chambre (donc plus calme). Au Québec, on n’a pas le droit d’avoir une chambre sans fenêtre. J’aurais aimé dormir sans la climatisation (il faisait 14 la nuit), mais à cause des restos en bas, c’était bruyant... et sans fenêtre dans la chambre, il faisait chaud. Étrange.

Dans chaque appartement, j’essaie de voir comment je m’organiserais si j’avais à vivre toujours à cet endroit. À Chicago, j’aurais fait mon bureau dans la chambre, j’aurais mis mon lit dans la petite pièce du fond (où il y avait la table) et j’aurais mis une table dans la cuisine. À Bay City, j’étais embêtée... jusqu’à ce que je me dise que je mettrais mon bureau dans le salon (ça m’obligerait à le ramasser perpétuellement!) parce que je ne pouvais pas envisager de mettre ni la chambre ni le bureau dans une pièce sans fenêtre.

La chambre à Ann Arbor était tout à fait correcte, mais il manquait de table (c’est un fléau!) et le lit était peu confortable. En fait, dans les trois appartements, j’ai eu un matelas de mousse. Je commence à penser à m’en procurer un parce que j’ai bien dormi là-dessus. Mais le lit de Ann Arbor était trop bas. Ça me faisait penser à mon adolescence où on mettait le box et le matelas directement par terre. J’ai passé l’âge pour ça! Ça rendait le lever du corps, le matin, un peu pénible parce que le lit était trop bas... L’étrangeté de cette chambre, c’est qu’il fallait entrer par le garage. Moi qui essaie d’être discrète (je rentre toujours ben chez des inconnus qui me prêtent leur chambre de sous-sol), c’est un peu raté quand il faut ouvrir la porte du garage! Ben coudon.

L’hôtel à Détroit (une nuit dans un Holiday Inn) était tout à fait correct: plancher de bois flottant, frigo, microonde, cafetière. J’aurais quasiment pu m’installer là. Un genre de studio, finalement. Pis pas si cher. En tout cas, moins cher qu’un appartement Airbnb.

L’hôtel à Oswego (deux nuits dans un Best Western) était correct: plancher de tapis (moins le fonne), mais vue sur la rivière, le lac Ontario et le port, avec un balcon. Pour lire, c'était génial. Globalement, moins confortable et plus cher que le Holiday Inn de Détroit.

Dans les deux cas, le déjeuner était compris, mais se terminait trop tôt (c'est quoi l'idée de finir les déjeuners à 9h, pendant les vacances?). Finalement, question finance, en trainant un peu de vaisselle et en mangeant du stock froid (genre pâté et fromage, et céréales le matin), ça aurait été beaucoup moins cher de faire le voyage seulement en me logeant dans des hôtels. Ouan. Mais c’est plus agréable d’être dans un appartement qu’être à l’hôtel. Alors, je choisis quoi? Le confort ou le compte en banque? Je n’ai plus l’énergie pour changer de place à tous les jours. Ce qui fait que les dodos organisés, c’était correct. Et le constat le plus évident, c’est qu’Azarius m’a terriblement manqué.

Constat peut-être américain: tous les appartements et toutes les chambres d’hôtel étaient des frigos, l’air climatisé dans le tapis! Chaque fois, j'ai monté ça. Chez moi, je garde la clim à 22-23. Dans mes fréquentations, c'était généralement à 15. On gèle, à 15!
J'ai aussi fait du recyclage... en ne sachant pas ce que ça allait donner. Au moins, je me suis donné bonne conscience. Quand je quittais l'appart, j'écrivais à mon hôte pour le lui dire: «Il y a un sac de Target avec du recyclage...» Ils m'ont tous remercié. Peut-être que ça va leur donner des idées.
Comme j'ai l'habitude des échanges de maison, j'ai fait un «Guide de maison» pour que mes échangistes sachent comment fonctionnent les différents appareils et quand sortir les poubelles, le recyclage et le compost. Je pense que certains Airbnb gagneraient à avoir des informations un peu plus détaillées (je pense, entre autres, à comment sortir du garage... Eh que je me suis grattée la tête et que j'ai regardé sur tous les murs près de la porte pour sortir de là, jusqu'à ce que je voie une petite lumière, à l'opposé de la porte de garage, près de la porte qui menait à ma chambre. J'ai osé peser sur cette petite lumière... en me demandant bien ce qui allait se passer: explosion, système d'alarme, lumière... mais c'était, effectivement, pour ouvrir la porte de garage de l'intérieur! Eurêka!)

J’ai été contente de voir Chicago. Ça avait été sur mon plan de road trip en 2011. Mais comme je m’étais étirée avant (entre autres en allant voir Philippe à Yellowknife), je n’avais pas eu le temps d’arrêter. Je m’étais dit, à l’époque, que Chicago, ce n’était pas si loin. C’est vrai.

Je suis contente d’avoir pu prendre du temps pour voir André et bébé Gabrielle. Disons que ce n’était pas prévu que ça se passe comme ça, mais le plus important est que lui et Anne-Catherine prennent soin d’eux, de bébé Gabrielle qui était à l’hôpital de Ann Arbor et de Laurie. À travers ça, je n’ai pas eu la chance de voir Anne-Catherine: elle était à Ann Arbor quand j’étais à Midland, et elle était à Midland quand j’étais à Ann Arbor. Mais j’étais heureuse d’avoir pu jaser avec mon Fisse. Notre dernière jase – en vrai – datait d’avant la pandémie, quand ils étaient encore à Boston.

Si ma semaine à Chicago a été bien remplie (j’aurais pu encore y passer une autre semaine), la deuxième semaine a été plus lousse. J’ai passé une journée entière dans l’appartement de Bay City, à taponner sur mes photos, avant de sortir souper. J’ai fait la même chose à Oswego. En plus de prendre le temps de lire. Je fais ça aussi avec Azarius: je m’installe quelque part de beau et je lis. Parce que c’est aussi ça, les vacances. Prendre le temps de ne rien faire. Bon, lire, ce n’est pas rien faire, mais c’est plus reposant que de marcher à la découverte de tout. Avec l’âge (peut-être que je m’assagis???), je sais que j’atteins une certaine saturation à visiter des trucs dans une journée ou après quelques jours. Si j’étais restée à Chicago une semaine de plus, par exemple, je sais que j’aurais pris une journée à ne rien faire à l’appartement ou dans un Starbucks (parce que les Starbucks pullulent).

Bon, c’est ça. C’est fini. C’est court, hein, deux semaines?

Vous pouvez retourner sur le blogue principal pour continuer à lire mes aventures. Il reste encore quelques jours de vraies vacances. Et après, sans doute, quelques épivardages (ou épivardements?) ici et là, tout l’automne.

Et n’oubliez pas qu’à compter de janvier, je suis en congé. Traitement différé. Je repartirai.

 

mercredi 3 août 2022

Six wéyages

Première chose que j’ai fait en me levant, ce matin: regarder si on avait commencé à décharger les pales d’éoliennes du bateau. Eh oui. Fascinant, je vous dis. Je suis restée assise sur mon balcon pendant une bonne heure, après le déjeuner, à observer. C’est que c’est pas petit, des pales d’éolienne. Pis c’est cordé sur un bateau, alors il faut les décharger stratégiquement. J’imagine le capitaine jouer avec le lest du bateau pour compenser, chaque fois que la grue lève une pale. Fascinant, je vous répète.






 

Et il a fallu partir. Bazwell que ça ne me tentait pas. Pas que ma chambre d’hôtel était particulièrement palpitante, non. Mais partir supposait revenir à la maison. Pis revenir à la maison suppose que les vacances achèvent en tipépère. Pis comme j’ai fini de travailler le 15 juillet, les vacances n’ont pas été longues c’t’année.

Pis y’a aussi qu’il fallait passer la frontière. C’est toujours un peu moins énervant revenir au Canada, mais je me sens toujours suspectée de quelque chose par le douanier. Je sais pas pour vous autres, mais pour moi, c’est ça. Faque hier, j’avais sorti mes factures, j’avais calculé le montant des souvenirs en dollars américains, j’avais pratiqué mes réponses au douanier… Réponses que je n’ai même pas eu la chance de lui donner. 


Dans ma grande naïveté, je lui ai dit bonjour, en arrivant au poste frontière des Mille-Iles. Il m’a regardé avec un grand sourire et m’a demandé si «Is it ok for English?» Ben oui, bâtard. On est au Canada, un pays bilingue s’il en faut, je devrais exiger de me faire servir en français, mais mes combats ont des limites. Il serait allé chercher un collègue, ça aurait pris 8000 ans, pis ça me tentait pas. Faque je réponds qu’en anglais, ça va t’être corrèque (viarge). Il m’a demandé où j’étais allée. J’ai dit Chicago. Il m’a demandé si je rapportais de la drogue, des armes, du pepper spray… J’ai dit non (quel innocent répondrait oui, énéwé?). Il m’a dit qu’à Chicago, pourtant, j’aurais pu en avoir besoin (quel être rempli de préjugés – j’ai fermé ma gueule: on ne jase pas avec un douanier sauf si c’est Sébastien). J’ai plutôt fait un air un peu gnaiseux et un sourire épais. Il m’a souri: «Welcome home!» Home??? T’as-tu dit home??? Tu penses que quand je traverse des Zétats en Nontario pis que tu me parles en anglais, je me sens home??? J’ai dit «Thanks», j’ai embrayé en première pis, comme dit mon ami Roger, j’ai décâlissé de là.

J’avais un stop à faire en Nontario avant de mettre vraiment le cap sur le Québec.


 Ouan.

Un peu de 401 complètement bouchée dans l’autre sens: il y avait un camion en panne dans une section à une seule voie (une clôture d’un bord et des parapets de ciment de l’autre) et 8 kilomètres de chars et de camions arrêtés derrière lui. J’ai compté les kilomètres et j’ai même appelé Sarah qui fait la circulation à Radio-Canne quand Yves est en vacances.

Après la 401, un peu de 20. Pis voyant venir le boutte de la 20 où l’autoroute se transforme en boulevard de banlieue, j’ai bifurqué par la 30, tant pis pour le péage du pont et les kilomètres supplémentaires.

Faque la 30. Pis la 25. Pis le tunnel Louis-H.-Lafontaine. Pis l’arrivée à la maison.

Pis les six wéyages pour tout monter chez moi. Six. Je vous jure. De la bouffe. Du linge propre. Du linge sale. Des souliers. De l’alcool. Des souvenirs. J’ai pas d’allure, mais vous m’aimez comme ça.


Toute ma vie des deux dernières semaines tient dans ces six wéyages. Et dans ce voyage américain qui se termine.

 

mardi 2 août 2022

Un peu d'Oswego

Journée à me préparer à revenir au pays et dans un semblant de routine… Eh que ça ne me tente pas, moi qui ai l’habitude de prendre 5 semaines pour aller sévir ailleurs. Mes deux semaines de cet été 2022 sont bien minces, même si elles furent agréables.

Alors, en ce mardi gris, je suis à Oswego. Comme j’ai décidé de passer outre le déjeuner de l’hôtel (quelle idée de finir ça à 9h!), je suis plutôt allée déjeuner chez Maria’s. Eh boy.

Une expérience de vie, sans aucune doute pour cause de «restaurant familial».  C’est Marco qui me sert. Aucune idée c’est quoi son rang dans la famille. Je demande un latte. Il a aucune idée c’est quoi, le Marco. J’explique que ça peut se faire avec 2/3 de tasse de café et 1/3 de tasse de lait chaud. C’est ce que j’ai eu. Je commande du pain doré (des frenchs toasts) au pain aux raisins et du bacon (drôle de mix – le sucré et le salé). Je vais quand même me rappeler de m’en faire: ça passe bien le pain aux raisins. Faut juste pas servir ça avec du sirop de poteau et du ketchup. Oui, oui, du ketchup. Sur toutes les tables (je dis bien toutes les tables), il y a une bouteille de sirop de poteau, une bouteille de ketchup et un pot de Coffee Mate. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu ça, du Coffee Mate. Ma mère en gardait dans l’armoire, pour des moments sans lait frais dans le fridge.

J’ai erré un peu dans les 2-3 rues du centre historique de la ville. Bon, ça fait 18000 habitants, Oswego. Faque c’est à l’échelle: le centre historique est pas ben ben étendu! Mais y’a la rivière Oswego qui sépare la ville en deux.


Je suis revenue à ma chambre pour travailler un peu sur mon livre de photos, à l’organisation des bagages pour le retour au pays demain, le calcul de ce que j’ai à déclarer aux douanes et à remplir le formulaire ArriveCan sur mon téléphone. Les deux autres fois où je suis venue aux Zétats (en avril, en Floride, en avion et en mai, avec Azarius), j’avais rempli ledit formulaire et personne ne me l’avait demandé. Peut-être que ça apparait que c’est fait sur l’ordinateur quand on scanne le passeport. Faudrait que je demande à Sébastien.

Pendant que je taponne sur l’ordi, un bateau qui arrive au port d’Oswego avec des pales d’éolienne à débarquer. Un petit remorqueur qui le tire, rapport que la marge de manœuvre doit pas être ben grande. Je ne vous dis pas la quantité de photos que j’ai pris de mon balcon de chambre d’hôtel. J’étais fascinée.

J’ai été étonnée que la rivière Oswego, qui se jette ici, dans le lac Ontario, fait partie du canal Érié qui relie la rivière Hudson, près de New York, au lac Érié, juste au sud de Buffalo. Je capote, parfois, de l’étendue de mon ignorance.




Je suis allée souper en ville, dans un chouette resto italien qui fermait… à 20h. Je veux ben croire qu’on est mardi et qu’on manque de personnel partout, mais 20h? Moi qui voulais souper vers 19h30, j’ai fait ça un peu plus tôt et je suis revenue à ma chambre pour voir mon bateau, les pales pas débarquées, au coucher du soleil. 


 

Restants de Chicago

En ce dimanche trop chaud, j'ai regardé (distraitement) le film Ferris Bueller's day off , film qui me fait bien rire. Pourquoi? Par...